Au fur et à mesure que la pandémie s’étire, on est de plus en plus conscient que s’installe une « fatigue d’alerte ». Les gens deviennent moins réceptifs aux alertes et aux messages d’avertissement plus ils les voient souvent. Sur Canada.ca, nous avons quatre différents styles d’alertes. Elles jouent toutes un rôle important, car elles attirent l’attention sur une situation qui sort de l’ordinaire. Toutefois, pour nous assurer de leur efficacité, nous devons gérer soigneusement leur cycle de vie.

Les alertes sont temporaires

Les alertes sont des avis destinés à attirer l’attention sur des changements apportés à un contenu régulier. Par exemple : une interruption de service, une nouvelle politique ou un changement dans un service. Mais ce qui est nouveau et différent aujourd’hui, ne l’est plus des semaines ou des mois plus tard. Une fois que le problème est résolu ou que suffisamment de temps s’est écoulé pour que les gens soient informés de la situation, il faut les retirer rapidement.

Exemple d’alerte sur une page de contact

Disponibilité limitée du service

En raison de l'épidémie de coronavirus (COVID-19), certains de nos bureaux pourraient être fermés et il pourrait y avoir des temps d'attente plus longs que la normale sur nos lignes téléphoniques. Si possible, utilisez les options de libre-service en ligne.

Consulter les mises à jour de l'état du service

Les alertes doivent être courtes et simples

Les messages d’alerte sont plus efficaces lorsqu’ils sont courts et simples. Les détails doivent être affichés dans la zone de contenu principale de la page. Une alerte vise uniquement à attirer l’attention et à donner une « idée de l’information » pour quiconque a besoin d’en savoir plus sur le sujet.

Rédigez le texte de l’alerte pour un auditoire qui a la capacité de lecture d’un élève de la 6e à la 8e année. Les gens doivent comprennent facilement la raison pour laquelle ils doivent porter attention au message.

Les alertes longues qui contiennent trop de renseignements peuvent être une source de distraction et d’irritation. Cela est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit de les lire sur les appareils mobiles. S’il y a trop de renseignements à fournir, vous pouvez créer une page qui contiendra tous les détails. Ajoutez ensuite une courte alerte sur toute page connexe pour établir un lien vers cette nouvelle page de contenu. Une fois la situation résolue, vous pouvez supprimer la nouvelle page… et toutes les alertes.

Différents types d’alertes pour différentes situations

Le type d’alerte à utiliser dépend de la raison pour laquelle elle est nécessaire et du message qu’elle transmet. Le fait d’utiliser une alerte pour avertir d’un danger ou d’une urgence lorsque cela n’est pas nécessaire minera la fiabilité de votre message.

Quelle alerte utiliser

Alerte de danger (rouge)
À n'utiliser que si le service est annulé ou si l'exécution d'une activité présente un risque pour la santé ou la sécurité des Canadiens.
Alerte d'avertissement (jaune)
Utiliser pour les retards, les fermetures à certains endroits et d'autres types d'interruptions de service.
Alerte d'information (bleu)
Utiliser pour la durée d'une méthode de demande, les changements de temps d'attente sur une ligne téléphonique, les messages indiquant qu'il n'y a pas d'interruption de service pour un service particulier si celui-ci génère des demandes de renseignements.
Alerte de succès (vert)
Utiliser lorsqu'une interruption de service est résolue.

Trop d’alertes engendrent de la confusion

Si tout est important, rien n’est important. Limitez le nombre d’alertes dans les pages et dans l’ensemble de votre site. S’il y a plusieurs alertes, elles se feront concurrence pour attirer l’attention. Les gens peuvent s’y perdre et ne plus savoir sur quoi se concentrer. Ils peuvent avoir de la difficulté à faire la distinction entre le contenu de la page régulière et le contenu des alertes. De plus, au fil du temps, les gens deviennent désensibilisés aux alertes et peuvent passer à côté complètement en défilant sur la page.

Le cycle de vie d’une alerte

Tenez compte du cycle de vie de vos alertes. Comme tout produit Web, elles exigent un entretien. Vous devez savoir pourquoi vous les publiez, quel est leur sujet et comment vous prévoyez gérer le contenu Web pour que l’alerte puisse éventuellement être supprimée.

Vous devrez peut-être mettre à jour le message ou le type d’alerte si la situation évolue. À mesure que d’autres renseignements sont disponibles, vérifiez si vous pouvez les intégrer à vos pages de programme ou de service et supprimer l’alerte.

Un dernier mot

Il y a quatre choses que vous pouvez faire pour que vos alertes aient la plus grande incidence possible :

  1. faire preuve de concision et de simplicité
  2. choisir le bon type
  3. en limiter le nombre
  4. les retirer une fois qu’elles ont atteint leur but

Finalement, il faut avoir un plan. Plus vous gérez bien vos alertes, plus elles pourront faire passer votre message avec efficacité.

Pour en savoir davantage

Communiquez avec le Bureau de la transformation numérique du Secrétariat du Conseil du Trésor